Cauchemar:  pire qu'un rêve, la réalité Index du Forum
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L'intérieur de la caravane

 
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L'intérieur de la caravane
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Frédérica Reti
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La souffrance peut avoir l'aspect le plus plaisant et être tout aussi dur à supporter

Jeu 7 Mai - 19:35 (2009)
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Jeu 7 Mai - 19:35 (2009)
Frédérica Reti
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vue extérieur



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Jeu 7 Mai - 19:36 (2009)
Frédérica Reti
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l'intérieur


















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Jeu 7 Mai - 19:37 (2009)
Frédérica Reti
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Dans la caravane, Frédérica avait senti le véhicule ralentir et elle avait regardé par la fenêtre pour s’apercevoir qu’ils arrivaient à une station service. Sans doute que son père voulait faire le plein ou tout simplement faire une pause. Elle le comprenait mais cela ne l’arrangeait pas vraiment. Pourquoi ? car cela fait maintenant des heures , en faite depuis le départ, qu’elle devait supporter la présence de Yanek et cacher son malaise et le fait que sa présence la troublait. Evidemment il ne fallait pas chercher la cause : le souvenir d’une certaine nuit où encore maintenant elle ne sait pas trop ce qui a pu s’y passer. Cela continuait de la hanter et Frédérica ne cessait en le regardant de se demander si oui ou non il y avait eu quelque chose. Mais à chaque fois elle chassait cette pensée de son esprit, comme si le simple fait d’y penser pouvait suffire à tout perdre.

Mais ce qui était certain, c’est que le comportement de Yanek était perturbant. Il n’avait rien dit ou presque de tout le voyage, la regardant parfois oui, mais sans trop insister. Plongé dans ses jeux vidéos ou mp3, elle se demandait si c’était volontairement qu’il avait décidé de les accompagner et pire encore de se retrouver avec elle dans cette caravane. Après tout, il avait peut être quelque chose en tête , mais comment le savoir sans aborder le sujet ? Or elle ne le voulait pas. Masi ce qui était certain, c’est qu’il avait semblé heureux de se retrouver avec elle et n’avait rien dit pour s’opposer à cela, signe que lui n’était pas mal à l’aise. Mais elle était persuadée que il avait du s’arranger pour ne pas partir en même que sa famille, ca elle en était convaincue.

Profitant de cette halte, elle se dit que prendre l’air et quitter cette caravane grand luxe ne lui ferait pas de tort. Ne serait-ce que pour s’aérer et se sentir de suite plus à l’aise. La même chose pour sa fille Anna. Par contre Francesco dormait à points fermés et elle n’avait pas envie de le réveiller. Regardant alors vers Yanek, qui était assis sur les banquettes autour de la table, elle se dit que puisque il avait tenu à être là, autant qu’il serve à quelque chose . il pouvait donc le garder quelques instants , ce n’était pas insurmontable. Certes, elle allait devoir lui parler, mais puisque ils devaient passer les vacances ensemble, et donc cotoyer les autres, autant éviter que quelqu’un ne remarque un certain malaise entre eux. Donc autant faire semblant de rien . S’approchant de lui, la petite Ana regardant la télévision dans le coin assise sur le grand lit, elle lui dit en lui faisant signe pour capter son attention

« Je vais prendre l’air avec Anna, surveille Francesco s’il te plait »

Elle s’efforça de sourire et attendait sa réponse postée devant lui. Portant aux pieds des sandales-tongues noires, les ongles des pieds vernis en rose, elle avait aussi une jupe bleu foncé avec des fleurs blanches dessus avec comme un chemisier blanc avec un top noir dessous. Les cheveux pendant dans son dos, elle portait évidemment son alliance ainsi qu’un bracelet au poignet droit.


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Jeu 7 Mai - 19:42 (2009)
Yanek Facci
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Yanek en effet continuait d’avoir une idée en tête. Depuis le début, il avait dans l’idée de mettre à profit ces vacances pour pouvoir coucher avec Frédérica. Seulement, les choses ne pouvaient pas se faire n’importe comment et il devait penser à tout. La première chose était de faire la route avec elle pour juger de l’état d’esprit de Frédérica. Chose faite avec ce mensonge lui ayant permis d’éviter de partir en même temps que le reste de sa famille adoptive. Et il ne l’avait pas regretté. En plus de pouvoir bénéficier de la vue agréable de Frédérica, il avait pu se rendre compte que si elle était nerveuse, elle s’efforçait de se comporter de la façon la plus naturelle et de faire comme si tout allait bien. Lui-même faisait la même chose. Plongé dans ses jeux vidéos, il avait échangé le strict minimum de mots avec le reste des voyageurs qui de toute façon ne l’intéressait pas trop. La seule qui avait le droit d’occuper ses pensées, c’était la femme de Paolo. D’ailleurs, il fut surpris de la voir venir lui parler alors que depuis le début, c’est comme si à chaque fois qu’elle avait du échangé des mots avec lui, c’était une punition.

Ayant remarqué qu’ils s’étaient arrêtés, un petit coup d’œil par la fenêtre lui en fit comprendre la cause. Portant un simple jeans avec une chemise blanche, il écouta parler Frédérica qui était faussement miéleuse. Elle était mauvaise comédienne en tous cas, car il pouvait voir qu’elle avait bien du mal à masquer ses difficultés à venir lui parler comme si de rien était. Le jeune homme sourit, pour la première fois depuis le départ, il ressentit l’envie de faire autre chose que d’observer. Le temps était venu de placer les premières banderilles, surtout que Frédérica lui faisant de plus en en plus envie. La fréquenter de si près depuis maintenant presque 2 jours sans pouvoir rien dire ou faire était une torture.

« Pas de soucis je vais le surveiller »

Réponse simple, trop sans doute, car le sourire qui la suivit aurait du mettre Frédérica sur la piste. Il ne se contenterait pas de cela , ce serait trop beau

« Après tout c’est mon fils aussi »

Il se redressa et sourit avec encore plus de malfaisance. Visiblement il avait attendu longtemps l’occasion de placer cette phrase. Et rien que d’imaginer la réponse de Frédérica et la peur qui l’envahit au même moment le rendait encore plus amusé et satisfait de son petit effet. Le premier round était lancé


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L'humain est le pire des monstres

Sam 9 Mai - 18:58 (2009)
Frédérica Reti
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Frédérica se raidit sur les derniers mots de Yanek. Ils étaient tombés comme des coups de poignards dans son cœur. Alors il avait osé, elle s’était tellement attendu à une attaque de sa part, à une remarque que quand elle était arrivée , elle n’était pas surprise non. Simplement, elle ne s’imaginait pas qu’il puisse être si directe, si franc, si méchant, car finalement, il lui avait lâché cette phrase en plein visage et peu importe les conséquences pour elle. Naivement, elle avait même commencé à se dire que qui sait, Yanek ne reviendrait plus jamais sur cette nuit, où elle-même ne savait pas trop ce qu’il s’était passé. Mais voilà, elle était confrontée à la sanglante vérité, au sanglant état d’esprit. Le jeune homme ne l’avait pas oublie et avait gardé cela dans un coin de sa tête. Et maintenant, il le ressortait, dans un lieu, ; dans un moment pas vraiment opportun. Mais visiblement, il s’en foutait complètement.


Seulement que dire, que répondre ? Elle ne savait pas quoi dire, elle avait toujours craint ce moment, l’avait redouté et maintenant elle y était. Partir comme si de rien était ne servait à rien, elle se devait de réagir et d’adopter un comportement responsable et digne. Elle ne pouvait pas le laisser se payer sa tête comme cela ou mettre en doute la paternité de Paolo. Cela ne pouvait pas se passer comme cela, il y avait un minimum à respecter et puis, c’est de son mariage qu’on parlait. De par sa remarque, cela sous entendait qu’elle ait pu coucher avec lui. Or ce n’était pas le cas, car c’était tout simplement impossible. Et c’est le message qu’elle voulait faire passer

« Arrête de dire cela. Tus ais que c’est faux. Si vraiment il y avait eu quelque chose, je m’en souviendrais. Surtout pour ce genre d évenements. J’ignore comment tu t’es retrouvé avec moi , mais une chose est certaine il n’y a rien eu . Et j’aimerais que tu ne fasses plus ce genre de remarques »

Elle avait parlé calmement, sans élever la voix, pour ne pas attirer l’attention de sa fille ou des autres personnes. Elle estimait avoir répondu de la meilleure des façons, ou du moins, de la manière qu’elle trouvait bonne. Maintenant, il n’y avait plus qu’à espérer que Yanek comprenne qu’il devait se taire. Car cette histoire n’avait déjà que trop perturbé la mère de famille.


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Dim 10 Mai - 15:36 (2009)
Yanek Facci
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Yanek s’attendait à ce que ses mots ne plaisent pas à Frédérica mais pour être franc, il ne pensait que ses simples mots la mettraient dans un pareil état. Cela l’amusait fortement et effectivement, il ne s’était pas trompé en partant du principe que ce qui s ‘était passé ce soir là l’avait perturbé. La manière dont elle avait répondu montrait bien qu’elle ne se souvenait de rien mais aussi qu’elle avait toujours un doute. Si elle était sûre d’elle, Frédérica répondrait avec plus de convictions et se fouterait bien de savoir si il avait tort ou pas de dire cela. Yanek avait donc un clou sur lequel taper pour faire mal et créer une brèche, et évidemment, il n’allait pas se priver de cet avantage sur elle. C’était évidemment une occasion inespérée de lancer son petit plan d’attaque, puisque c’est la femme de son frère qui avait finalement lancé cette conversation. Lui qui avait eu le temps de fourbir ses armes, voyait donc la possibilité de laisser finalement s’exprimer ce qui sommeillait en lui depuis si longtemps. Il allait continuer de la perturber car c’était sur cela qu’il devait jouer

« Si tu le dis, mais franchement je ne comprends pas pourquoi cette histoire ne te perturbe pas plus, ou alors tu caches bien ton jeu. Si vraiment tu es sûre de toi, et bien laisse moi te dire que de mon côté je sais ce qu’il s’est passé : on a couché ensemble, mieux on a fait l’amour , c’était magique, je n’aurai pas pu rêver meilleure première fois. Il s’est passé quelque chose de fort entre nous, certes tu avais un peu bu, mais je crois surtout que ton inconscient veut refouler ce souvenir et donc, il l’a enfoui en lui pour que tu finisses par l’oublier. Mais crois moi, on a bien partagé un grand moment de complicité et de plaisir ensemble. Je ne vois pas pourquoi je mentirais, je n’y ai rien à gagner que du contraire. Et pour te prouver ma bonne foie, je suis prêt à me prêter à un test de paternité. Tu verrais que j’ai raison »

Il bluffait évidemment, mais justement, se montrer aussi sûr, aussi certain de son coup ne pouvait que contribuer à faire douter Frédérica. Semer le doute était la base pour espérer pouvoir vraiment avoir une chance avec elle. La fixant donc droit dans les yeux, il ne se souciait pas de parler doucement comme elle. Il n’avait rien à cacher après tout.


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Lun 11 Mai - 19:25 (2009)
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Message L'intérieur de la caravane

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